A | MEMBRES DE LA MAISON DE L'ARTISANAT
Sur cette page : Eliane ANTOINE, Henriette ART, Yves ADAM
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ELYANE ANTOINE

ANTOINE Elyane
5, rue de la Fenderie, 5530 - YVOIR
Contact :
elyanemisson@hotmail.com
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HENRIETTE ART

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LA POTERIE


D’où lui est venue cette passion ?

Henriette a commencé son parcours artistique par la peinture à l’huile mais depuis une trentaine d’années, c’est le virus de la poterie qui l’anime. La formation d’Henriette est multiple. En effet, elle a fréquenté pendant 1 an l’académie, pendant 4 ans des cours de sculpture et a participé à des ateliers de sculpture avec Jacqueline Thiry.
Henriette travaille la terre, le papier, le grès, la porcelaine et la faïence.
Elle fabrique aussi ses émaux à base de matières premières.

La poterie, qu’est-ce que c’est ?

Le travail de la terre est l’une des premières activités. Il y a bien longtemps, il a dû se débrouiller ne serait-ce que pour transporter de l’eau pour survivre. Ceci dit on ne devient pas créateur de poterie en un tour de main quoi que ce dernier est souvent nécessaire dans ce domaine. Le céramiste aussi appelé potier, crée dans son atelier des pièces uniques ou de petites séries. Il doit savoir maitriser les 4 éléments :

  • LA TERRE : la matière première

  • L’EAU : pour la rendre plastique

  • L’AIR : pour la sécher

  • LE FEU : pour la métamorphoser


Petite phrase de l’artisan

« On entre en céramique comme on entre en religion, on ne sait plus s’en passer.
La terre vous prend. »

LE RAKU

La pratique de la cuisson de raku consiste à cuire les céramiques émaillées à une température d’environ 1000°C. Ces objets encore brûlants sont défournés avec une pince : le choc thermique provoque des fissures dans l’émail.
Ces objets sont placés, plus ou moins rapidement selon l’esthétique recherchée, dans un tonneau rempli de sciure que l’on referme. Ceci provoque un manque d’oxygène qui étouffe les flammes et entraine une production de fumée. Celle-ci pénètre dans les fissures qui se sont formées dans l’émail et les craquelures deviennent ainsi clairement visibles. Aux endroits où il n’y a pas d’émail, l’argile est enfumée et sa couleur varie alors du gris au noir.
Le raku nu est une technique particulière qui consiste à mettre une couche provisoire entre la surface de l’objet et l’émail.
Cette couche a pour objet d’empêcher l’émail d’adhérer à l’objet.
Lorsque l’émail se craquelle à cause du choc thermique, la couche provisoire se craquelle aussi, permettant à la fumée de pénétrer jusqu’à la surface de l’objet.
Après quelques minutes d’enfumage dans la sciure, on arrose l’objet avec de l’eau : la couche d’émail se détache.
Après nettoyage, on peut voir et sentir la « nudité » de l’argile, qui a une transparence plus ou moins marbrée selon la forme de la pièce, la composition de la terre, de l’engobe ou de l’émail. Le matériel utilisé pour l’enfumage ainsi que la durée de celui-ci auront également une influence sur le résultat final.

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Prénom : Henriette
Nom : Art
Adresse : rue Sepre, 13
5600 Neuville
Téléphone : 0495/48 73 45
Mail :
poteriedeleaudheure@gmail.com



 
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YVES ADAM

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Le travail du cuir

ambes, cité mosane située à l’Est de Namur, en était son vaste potager. Les inondations régulières du fleuve y déposaient leurs riches alluvions.


Sur ceux-ci, les Cotelis occupaient les terres de leurs cotelages par le maraîchage. Sur les coteaux, les Masuis cultivaient principalement la vigne et le houblon dans leurs masuages. Possessions de la Principauté de Liège, les terres jamboises furent régulièrement occupées par les troupes assiégeant la place-forte de Namur, ce qui provoqua la disparition des Masuis. Le développement urbain de la seconde moitié du XXe siècle provoqua à son tour la disparition des derniers maraîchers jambois.


Néanmoins, la tradition resta vive dans cette cité et différents groupements folkloriques le rappellent : la Frairie des Masuis et Cotelis Jambois interprète ses danses traditionnelles dans le monde entier tandis que la Confrérie de Saint Vincent perpétue la culture de la vigne sur les coteaux jambois et vinifie le produit de sa récolte.


Héritier de cette longue tradition, petit-fils d’agriculteur ardennais et fils d’un passionné de jardinage, j’ai vécu cette disparition progressive des métiers de la terre. Les champs de culture étaient remplacés par des immeubles de briques, de pierres et de béton, les espaces naturels disparaissaient également.


Dès avant l’âge de dix ans, au milieu des années 1960, déjà passionné par l’étude des sciences naturelles, j’ai effectué divers élevages de vertébrés et invertébrés (un couple d’orvets m’a donné six jeunes en terrarium).


Des études en chimie m'ont permis de mieux appréhender mes connaissances biologiques. Aussi, c'est en étudiant les besoins des plantes et des animaux, leurs interactions, que je pratique l’horticulture et l'apiculture.

C’est en l’an de grâce 1997 que j’ai commencé à faire profiter une clientèle de mon expérience en ces matières, également dans le but de rentabiliser un matériel coûteux.

A cette époque, j’étais installé à Bossière, au lieu-dit “la Croix-Rouge”, dans l’Entité de Gembloux et les produits artisanaux étaient présentés sur différents marchés, notamment lors de foires médiévales. 

Depuis l’an de grâce 2004, Geoffrey, mon plus jeune fils, étudiant à l’Institut Technique Horticole de la Communauté Française et au Centre Technique Horticole, à Gembloux, m’aide sur les divers chantiers.



Les premières étiquettes des produits artisanaux fabriqués par mes soins représentaient l’église romane de Bossière au clocher daté du XIIème siècle. A sa gauche se trouve la croix rouge, flanquée de deux tilleuls, qui se trouvait à la croisée des chemins entre le village et son hameau de Golzinne. Un couple de personnages portant le costume des Masuis jambois du XVIIIème siècle esquisse le pas de danse du Branle de Mariembourg tout en portant quelques produits de leur récolte. La catoire, ou ruche de paille, suggère l’activité apicole.


En 2005, quatre ans après notre déménagement à Mornimont, mes dernières colonies d’abeilles dépérissent, les animaux rentrant au jardin y courraient dans tous les sens sans retrouver leur ruche.

Après quelques années d’inactivité, alors que j’ai découvert le travail artisanal du cuir sur des accessoires achetés (fourreaux d’armes faits en Tchéquie et sporran réalisé par un artisan cordonnier de Tamines), et que je voulais confectionner moi-même mes targes, après avoir beaucoup consulté des sites Internet et des vidéos sur YouTube, je me suis lancé dans le travail du cuir sellier en septembre 2016.

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Les premières étiquettes des produits artisanaux fabriqués par mes soins représentaient l’église romane de Bossière au clocher daté du XIIème siècle. A sa gauche se trouve la croix rouge, flanquée de deux tilleuls, qui se trouvait à la croisée des chemins entre le village et son hameau de Golzinne. Un couple de personnages portant le costume des Masuis jambois du XVIIIème siècle esquisse le pas de danse du Branle de Mariembourg tout en portant quelques produits de leur récolte. La catoire, ou ruche de paille, suggère l’activité apicole.


En 2005, quatre ans après notre déménagement à Mornimont, mes dernières colonies d’abeilles dépérissent, les animaux rentrant au jardin y courraient dans tous les sens sans retrouver leur ruche.

Après quelques années d’inactivité, alors que j’ai découvert le travail artisanal du cuir sur des accessoires achetés (fourreaux d’armes faits en Tchéquie et sporran réalisé par un artisan cordonnier de Tamines), et que je voulais confectionner moi-même mes targes, après avoir beaucoup consulté des sites Internet et des vidéos sur YouTube, je me suis lancé dans le travail du cuir sellier en septembre 2016.

flexible

L’écu est croisé de gueule pour rappeler le lieu-dit où fut créée l’entreprise (La Croix-Rouge, à BOSSIÈRE, Entité de GEMBLOUX) ainsi que mon idéal de vie qui se concrétise à tout instant par la volonté de rendre service tant dans mes activités professionnelles que privées : j’ai notamment pratiqué les activités de secouriste, d’ambulancier et de sapeur-pompier. Il est chargé d’une reine d’abeille d’argent rappelant le labeur, la vie en collectivité et l’entraide.

En un, d’azur à une catoire à sept niveaux d’or, représente l’activité apicole.

En deux, parti de sinople et d’argent, rappelle les couleurs de Bossière, où fut créée mon entreprise.

En trois, de sinople à une grappe de raisins à douze besants d’or surmontés d’un cep de même, représente l’activité horticole et plus spécialement la culture des petits fruits.

En quatre, écartelé d’azur et d’argent, rappelle mes origines jamboises.

Sur les armoiries, à dextre, on reconnaîtra quelques outils de l'apiculteur : l'enfumoir et le lève-cadre surplombant une catoire entourée d'abeilles partant au travail.

À senestre, la grelinette, outil servant à ameublir le sol sans le retourner, la bêche et la serpette montrent la nécessité du travail manuel permettant de mieux appréhender la nature et l'environnement en mettant le jardinier en contact direct avec le sol, les plantes et les animaux, tout en les respectant. Des produits de l'horticulture y sont également représentés. 

Le fond représente le tartan des Farquharson, ainsi que la coiffe surplombant l’écu. Je porte en effet ces couleurs lors de mon habillement en Highlander du XIVe siècle.

La devise indique que l'étude est une priorité pour chaque action. Elle doit se faire dans les livres et sur le terrain, elle permet de mieux connaître les êtres et les choses ainsi que leurs interactions, et donc de les respecter. Elle permet une gymnastique de l'esprit, un éveil capable à tout instant d'appréhender une nouveauté, un changement dans l'environnement.
e travail, qu'il soit physique ou intellectuel, évite de s'ankyloser. Il est à la source de la véritable richesse, celle de la connaissance, de l'effort et de la satisfaction personnelle.

La persévérance doit être la seule suite donnée à un échec. Il ne faut pas nécessairement recommencer ce qui a échoué selon le même procédé, il faut au contraire adapter son travail après avoir étudié les causes de l'échec.
 

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Prénom : Yves
Nom : ADAM
Adresse : rue Grande, Mornimont, 1
5190 - JEMEPPES sur SAMBRE
Téléphone :
+32 (0) 71 78 99 19
Mail : adam.yves@skynet.be
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